Justice au Consistoire de Nice

Sous la présidence de Guy SELLAM, le Consistoire Israélite de Nice a décidé de l'exclusion à trois reprises de personnes, sans aucune raison valable.

Le Consistoire Israélite et ses dirigeants ont été durement condamné moralement et financièrement par la justice française qui a considéré ces exclusions comme « particulièrement infondées, infamantes et vexatoires ».
Pourquoi l’ACIN supporterait-elle la charge de ces condamnations, plus de 75 000 euros : 10.000 euros au 19/01/09 et 65.450 au 22/06/09 ? Ne sont-elles pas la conséquence de la gestion des membres de l’instance dirigeante ?
Ils ont décidé et voté par trois fois ces exclusions qui ont été condamnées par la justice française. Encore plus, ils n'ont pas exécuté les décisions de justice pendant 4 mois, entraînant des astreintes à payer qui se montent à 65.450 euros !! Pourquoi n'ont-ils pas exécuté les décisions de justice ?
Est-ce au Consistoire de Nice ou aux dirigeants d'en assumer les conséquences relatives tant à la poursuite de leur mandat qu'au plan financier. A vous de vous faire une opinion et de demander des comptes, si besoin, aux dirigeants.

Voici les dirigeants qui ont voté et entraîné l'ACIN dans ces procédures coûteuses :

. Guy SELLAM, Président de l'ACIN.

. José KUZINER, 1er Vice-Président.

. Lyne DARMON, Secrétaire Générale

. Daniel TOLEDANO, Vice-Président

. Simon JURKIEWICZ, Vice-Président

. Alain NAKACHE, Trésorier Général

  . Alain LEVY, membre du bureau

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04/08/09 Le communiqué du Consistoire Central masque la réalité

Avec les démissions de 15 administrateurs sur 18 (11 démissions le 02 juillet et 4 nouvelles  démissions le 27 juillet), il reste donc 3 administrateurs en poste au Consistoire Israélite de Nice dont Daniel TOLEDANO, un des signataires des exclusions.
Les responsables des exclusions, Guy SELLAM, José KUZINER, Lyne DARMON, Alain NAKACHE, Alain LEVY, Simon JURKIEWICZ, ont démissionné au moment le plus grave de la crise alors qu'ils n'avaient pas respecté les décisions de justice.

Que disent les statuts du Consistoire Israélite de Nice en cas de démission ?
L'article 9, alinéa 10, est limpide. Il suffit de le lire :
« En cas de démission générale des membres du Consistoire, ceux-ci seront tenus de continuer leurs fonctions jusqu'à l'élection de leurs remplaçant. »

Est-ce une démission générale ? Evidemment NON puisqu'il reste 3 administrateurs en place. 
Les statuts sont donc clairs : Ce n'est pas une démission générale. Les démissionnaires n'ont plus aucune responsabilité et n'ont plus le droit de s'occuper des affaires consistoriales. Depuis le 27 juillet, il n'y a donc plus de Président ni de Trésorier du Consistoire de Nice.
Et pourtant, certains s'arrogent le droit de prendre des décisions, de signer des protocoles d'accord (sans aucune valeur juridique), de continuer à gérer le Consistoire au mépris des statuts du Consistoire.

Et le 04 août 2009 arrive un communiqué de Joël MERGUI, Président du Consistoire Central de France :

"Le Consistoire Central de France s’engage à aider la communauté juive de Nice à retrouver sa sérénité.

Suite à la démission de la quasi-totalité du Conseil d’Administration de l’ACIN, le Président intérimaire de la communauté juive de Nice, M. Simon Jurkiewicz, a officiellement saisi le Président du Consistoire Central, Joël MERGUI.

Celui-ci a décidé de mettre en place un comité restreint qu’il présidera lui-même et qui aura pour mission :

- de rétablir un esprit de fraternité au sein du Consistoire de Nice.

Le Consistoire Central demande aux trois administrateurs restant de remettre leur démission.

- d’organiser des élections consistoriales à Nice en vue de remplacer l’équipe  démissionnaire.

Il demande également à l’équipe démissionnaire d’assurer, comme cela est de leur responsabilité statutaire et légale la gestion courante du consistoire de Nice jusqu’aux élections.

Nous avons la responsabilité de laisser à la prochaine équipe dirigeante une situation assainie et seuls les fidèles peuvent nous aider à y parvenir. Le président Joël MERGUI se rendra prochainement à Nice pour rassurer les fidèles sur l’engagement du Consistoire Central dans la recherche de solutions durables."


Ce communiqué masque la réalité : Il demande à l'équipe démissionnaire d'assumer la gestion courante alors que c'est contraire aux statuts légaux du Consistoire. Il n'y a pas de président intérimaire selon les statuts. Ce communiqué prouve que ce n'est pas une démission générale puisqu'il parle de la démission de la quasi-totalité du Conseil et qu'il demande la démission des derniers élus (ce qu'ils refusent de faire d'ailleurs).
Ce n'est donc pas une démission générale !
De plus, Joël MERGUI donne encore sa confiance à ceux qui ont conduit le Consistoire de Nice dans cette crise ! Bel exemple de recherche de solution durable ...
Il faut dire que Joël MERGUI ainsi que le Grand Rabbin de France, Gilles BERNHEIM, ont été averti à de très nombreuses reprises de la situation de crise au Consistoire de Nice.
De nombreux courriers (en 2008 et 2009) leur sont parvenus de la part de responsables de la Communauté, leur demandant d'intervenir au plus vite.
Rien n'a été fait durant tout le premier semestre 2009 au moment où la crise couvait et pouvait être désamorcée !

Le 29 janvier 2009, un nouveau courrier leur a été envoyé pour leur faire part des jugements du 22 janvier concernant les condamnations du Consistoire de Nice pour les exclusion (29/01/09 A Guy SELLAM et ses amis d'assumer les condamnations ! ) et leur demandant leur  intervention.
Joël MERGUI et Gilles BERNHEIM, les deux plus hautes autorités du Consistoire de France, l'une laïc l'autre spirituelle, sont donc au courant des graves dérives du Consistoire de Nice depuis 9 mois.
Et pourtant, aucune réponse, le silence total, aucune action entreprise ...

Pire, lors de leur venue en février 2009 pour l'inauguration du Centre Kling et de Radio Chalom Nitsan, plusieurs personnes leur ont demandé un rendez-vous pour leur faire part de la situation de crise (courriers, emails, téléphone) ou même d'annuler leurs visites pour ne pas cautionner les responsables du Consistoire.

Joël MERGUI n'a jamais répondu à ses demandes, préférant faire l'apologie des responsables du Consistoire de Nice et de la Radio lors de cette inauguration.
Alors, n'est-il pas trop tard maintenant pour venir faire une leçon de morale et "retrouver la sérénité" ?
Peut-être aurait-il fallu être à l'écoute plus tôt et étudier les dossiers sans parti-pris ...

Enfin, lors d'une nouvelle demande de rendez-vous par email puis par téléphone, voici la réponse d'un des responsables du Consistoire Central au téléphone. Elle est édifiante :
« A Paris, on regarde la guerre que vous vous livrez. On attend la fin. Ensuite, on parlera aux plus forts ...»

Après une telle réponse, que dire de plus sur la responsabilité du Consistoire Central dans cette crise ...


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