Justice au Consistoire de Nice

Sous la présidence de Guy SELLAM, le Consistoire Israélite de Nice a décidé de l'exclusion à trois reprises de personnes, sans aucune raison valable.

Le Consistoire Israélite et ses dirigeants ont été durement condamné moralement et financièrement par la justice française qui a considéré ces exclusions comme « particulièrement infondées, infamantes et vexatoires ».
Pourquoi l’ACIN supporterait-elle la charge de ces condamnations, plus de 75 000 euros : 10.000 euros au 19/01/09 et 65.450 au 22/06/09 ? Ne sont-elles pas la conséquence de la gestion des membres de l’instance dirigeante ?
Ils ont décidé et voté par trois fois ces exclusions qui ont été condamnées par la justice française. Encore plus, ils n'ont pas exécuté les décisions de justice pendant 4 mois, entraînant des astreintes à payer qui se montent à 65.450 euros !! Pourquoi n'ont-ils pas exécuté les décisions de justice ?
Est-ce au Consistoire de Nice ou aux dirigeants d'en assumer les conséquences relatives tant à la poursuite de leur mandat qu'au plan financier. A vous de vous faire une opinion et de demander des comptes, si besoin, aux dirigeants.

Voici les dirigeants qui ont voté et entraîné l'ACIN dans ces procédures coûteuses :

. Guy SELLAM, Président de l'ACIN.

. José KUZINER, 1er Vice-Président.

. Lyne DARMON, Secrétaire Générale

. Daniel TOLEDANO, Vice-Président

. Simon JURKIEWICZ, Vice-Président

. Alain NAKACHE, Trésorier Général

  . Alain LEVY, membre du bureau

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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 17:40

Voici la véritable question à se poser :

Pourquoi Guy SELLAM, José KUZINER, Lyne DARMON, Alain NAKACHE, Alain LEVY et d'autres administrateurs ont démissionné du Consistoire Israélite de Nice le 2 juillet dernier ?

Quand on n'a rien à se reprocher, qu'on estime avoir un bon bilan, que tout va bien, qu'on vient de "gagner" des élections consistoriales, normalement, on ne démissionne pas !
Surtout quand on vient de voter pour un nouveau président !
Etrange d'ailleurs de voter pour un nouveau président et de démissionner ensuite ...
Ce nouveau président, Simon JURKIEWICZ, va-t-il rester longtemps président ou démissionner lui aussi ?

Quand certains prétendent être "sûrs de leur bon droit tant sur le plan juridique que moral" et qu'on se dit "fier du bilan", qu'on le répéte à  de nombreuses reprises, normalement, on ne démissionne pas, non ?

Alors, pourquoi Guy SELLAM, José KUZINER, Alain NAKACHE, Lyne DARMON et les autres ont-ils démissionné ?
La situation est-elle si grave ?
D'autres personnes ou institutions vont-elles demander le remboursement de leurs dettes ou pire entamer des démarches juridiques pour les récupérer ?
Certains craignent même que le Consistoire Israélite de Nice pourrait hélas se trouver en cessation de paiement rapidement ?
Voilà les véritables questions à se poser aujourd'hui sur le Consistoire Israélite de Nice.
On va s'apercevoir rapidement du réel bilan de cette équipe : bilan financier, bilan humain, bilan médiatique, bilan juridique, bilan immobilier, ...

Alors, avec toutes les cartes en main, chacun pourra se faire sa propre opinion de cette équipe.


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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /Juil /2009 07:18

Voici une histoire qui pourra nous faire réfléchir sur les responsabilités de chacun :

Un commandant et ses adjoints naviguent sur un gros bateau de croisière avec ses adjoints, ses membres d'équipage et toutes les personnes à bord (autour de 1000 familles). Il est évidemment responsable de ce gros bateau.
Tout d'un coup, un de ses adjoints vient le voir et lui dit : "Regarde, un iceberg ! Fonçons droit sur lui et excluons le de la mer ! Coulons le !".
Le commandant demande l'accord de ses adjoints fidèles et dévoués qui, à l'unanimité,  disent tous : "Excluons cet iceberg ! Nous sommes les plus fort !"
A l'exigence du commandant, le bateau change de direction, fonce sur l'iceberg et, évidemment, un trou se forme sous la quille.
Petit trou, petite réparation, coût minime. Personne n'a rien vu dans l'équipage et les personnes à bord. L'honneur du commandant est sauf. Personne ne sait rien.

Quelques jours après, Un adjoint (homme, femme, qui nous le dira ?) retourne voir le commandant et dit : "Encore cet iceberg ! Cette fois, nous sommes mieux préparés ! Réunissons tous nos adjoints et fonçons droit sur lui pour le couler et l'exclure !!"
Une réunion se fait rapidement. Pourtant, le bateau a d'autres problèmes à gérer mais rien n'est plus important que cet iceberg !!
Tous les adjoints sont partants (certains même frétillent d'excitation)  sauf 3 personnes déchargées de tout pouvoir pour cause de libre critique. 
Ni le commandant ni les adjoints ne se demandent s'ils ont le droit de le faire.
A la demande du commandant et de ses adjoints, nouveau cap, droit sur l'iceberg ! Et rebelote, nouveau trou sous la quille, cette fois-ci plus important qu'il faut colmater.

Avant même de colmater ce trou, les adjoints et le commandant se réunissent : "L'affaire est grave, cet iceberg est toujours là. Nous retournons une troisième fois pour l'exclure et le couler ! C'est notre mission : A l'attaque !"

Une voix d'apaisement intervient : "Mais, aujourd'hui, c'est une grande fête, les 60 ans de notre compagnie ! Pourquoi faire cela ? En plus, c'est risqué pour notre bateau !"
La réponse est immédiate et cinglante : "Non, nous devons exclure cet iceberg. La 3ème fois sera la bonne ! Nous savons ce que nous faisons et nous sommes les responsables !"
Rien n'est plus important que cet iceberg !
A l'exigence du commandant et des adjoints, le bateau change de direction, met les gaz à fond et va à toute allure sur cet iceberg et, encore une fois, nouveau trou qui commence à faire tanguer sérieusement le navire !!

Les 2ème et 3ème trous sont colmatés en même temps et sont graves. Les réparations, exigées par la loi, sont très chères. Elles sont réglées difficilement ce qui provoquent de sérieux remous dans l'équipage, chez les adjoints et le commandant.
Pourtant, tous sont unanimes : "c'est la faute de l'iceberg. Il ne s'est pas laissé couler normalement. Nous, on y est pour rien."

Fait plus grave, chaque jour, les brèches laissent couler de l'eau dans le bateau. Tout le monde (commandant, adjoints, ...) est au courant, averti par des courriers, très clairs de la part de la justice : "Messieurs, vous devez réparer les fautes commises. Sinon, chaque jour, de l'eau rentre dans le bateau. Faites votre réparation supplémentaire, qui ne coûte presque rien, le plus vite possible !" 
Commandant, adjoints, tous connaissent parfaitement la situation. Chaque jour, l'eau s'engouffre dans le bateau sans que personne ne bouge. le bateau commence à couler surtout que d'autres brèches existent... Pourtant, rien n'est fait. Pourquoi ?
Pendant ce temps, sur le bateau, "la croisière s'amuse", personne ne se rend compte de la gravité de la situation car pas informé réellement de la situation par le commandant.

L'eau rentre pendant des semaines, des mois ...
Au bout de 4 mois, contrôle de la police des mers
(la JEX) : "Messieurs, votre bateau est en train de couler. Alors qu'on vous avait prévenu, vous avez laissé ce problème depuis des mois. Que faisiez-vous ? Les réparations vont être très, très importantes et vous êtes condamnés."
Le bateau est arrêté en pleine mer, impossible de continuer. Les membres d'équipage crient qu'ils n'ont pas été payés (que vont-ils faire ?) et demandent des explications. Même chose pour tous les membres du bateau.

L'affaire est enfin publique, tout le monde est scandalisé, se demande ce qu'il se passe et crie au scandale, cherchant un bouc émissaire !! Est-ce la faute de l'iceberg ou d'autres ?

Tout d'un coup, au loin, on aperçoit un bateau de sauvetage qui s'éloigne du bateau rapidement. On scrute l'horizon et on voit le commandant et ses adjoints qui quittent le navire et partent les premiers. On les entend crier : "On arrête. On part. Faites ce que vous voulez avec votre bateau. On en a marre. Tout ça, c'est à cause de l'iceberg. Il n'a pas voulu se faire couler. On a essayé à 3 reprises, on n'a pas réparé le trou mais, évidemment, c'est la faute de l'iceberg."

Alors, avec réflexion, tous les membres du bateau (équipage, membres, famille) restent interloqués et se demandent : "Est-ce au moment où le bateau peut couler et sombrer que le commandant et les adjoints partent et abandonnent le navire ? Est-ce la faute de l'iceberg ou la faute de ceux qui ont foncé 3 fois sur lui et n'ont pas réparé ? Devons-nous payer les très grosses réparations ou à d'autres d'assumer ? Il serait temps que chacun assume ses décisions et ses responsabilités !" 

Voilà cette histoire. Bien évidemment, comme on dit, "Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existant ou ayant existé serait fortuite et de pure coincidence."


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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 21:41

Voici le bilan de l'équipe qui, quand elle était arrivée au pouvoir, avait promis de mettre les finances du Consistoire de Nice au vert.
Cette équipe se constitue principalement de Guy SELLAM, José KUZINER, Lyne DARMON, Alain NAKACHE, Alain LEVY, Simon JURKIEWICZ, Daniel TOLEDANO, ...

Ce bilan n'est même pas exhaustif car il peut encore y avoir des dettes cachées.
Voici ce qui est connu :

Exclusion pratiquée par l'équipe SELLAM :
. Coût de la 1ère exclusion : 800 euros (frais uniquement d'avocats, payé)
. Coût de la 2ème et 3ème exclusion : 10.000 euros (dont la moitié en frais d'huissiers et d'avocats, payé)
. Coût des astreintes dues à la non-application des décisions de justice : 65.450 euros (non payé)

Coût des condamnations prud'hommales :
. Personne qui vient de gagner en appel : autour de 25.000 euros (non payé)

Coût du centre Kling
. 1ère traîte de 75.000 euros de décembre 2008 non payée.
. 2ème traîte de de 75.000 euros de juin 09 non payée.

Echelonnement URSSAF :
. Montant de la dette non connue (mais très importante) mais dont les mensualités ont tous les risques de ne pas être réglées ...

Et dire que les taxes foncières et autres taxes professionnelles vont arriver d'ici peu avec un centre sur la Place Masséna et une augmentation de 15% décidée par le Conseil Général, chaque taxe pourrait avoisiner plus de 15.000 euros ... La surprise va être de taille !

Voici ce qui est connu, le reste est à l'avenant !!!
Et pendant ce temps, les dons sont en chute libre pouvant être une perte totale de confiance dans l'Institution.

La somme de toutes ces dettes pourrait avoisiner les 300.000 euros !!!

Alors, cette équipe si formidable a réussi la performance en quelques années de transformer le Consistoire Israélite de Nice avec des synagogues et des comptes de plus en plus vides et des tribunaux remplis de jugements condamnant le Consistoire de Nice.

Alors, faut-il dire BRAVO à Guy SELLAM, José KUZINER, Lyne DARMON, Alain LEVY, Alain NAKACHE, Simon JURKIEWICZ et Daniel TOLEDANO ? (lui en tant que président de RCN, que fait-il actuellement de Radio Chalom Nitsan ?)

Alors, la lâcheté serait de démissionner, de rentrer chez soi et de dire à sa femme :" chérie, j'ai arrêté le Consistoire. Ouf, c'est fini. On mange quoi, ce soir ??"

Trop facile, trop facile. Cela ne s'arrêtera évidemment comme cela. On ne peut pas avoir un tel bilan, partir dans de telles conditions sans que les membres de la communauté puissent demander des comptes.

Il faut demander des comptes à l'équipe dirigeante. A chacun ensuite de se faire une idée de l'état du Consistoire Israélite de Nice.


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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 17:58

Encore une condamnation du Consistoire Israélite de Nice et de Guy SELLAM, son président !!

Cinq condamnations sur Cinq jugements !! On peut dire que la justice et la République française ont entendu et compris 5/5 et ont, une nouvelle fois, condamné le Consistoire Israélite de Nice et son président Guy SELLAM.

Et quelle condamnation !! Une condamnation de 65.450 euros décidée par la république française !
Est-ce à l'Instition consistoriale de payer ou à l'équipe dirigeante qui a décidé les exclusions et n'a pas exécuté les décisions de justice : Guy SELLAM, José KUZINER, Daniel TOLEDANO Lyne DARMON, Simon JURKIEWICZ, Alain NAKACHE et Alain LEVY ?
A vous de vous faire une idée et de répondre à cette question ! 
 

Plusieurs mois après les condamnations du Consistoire Israélite de Nice avec à sa tête Guy SELLAM, rien n’a été fait pour la réintégration et la publication des jugements pourtant décidés par les décisions de justice.

Pourtant, depuis le 26 janvier 2009, le président est prévenu des décisions de justice et des risques s'ils n'appliquent pas les décisions de justice (astreinte de 550 euros par jour de retard). Mieux, un courrier avec copie des jugements a été envoyé à tous les administrateurs de l’ACIN (cf : 29/01/09 Courrier envoyé aux administrateurs du Consistoire ) avec, en copie, le Grand Rabbin de France et le Président du Consistoire Central !!

On ne peut pas dire que Guy SELLAM, José KUZINER, Alain NAKACHE, Lyne DARMON et les autres administrateurs n’aient pas été prévenus. Et pourtant, rien n'a été fait !

26 janvier 2009 : ils connaissent les décisions de justice et savent que chaque jour peut coûter énormément d’argent au Consistoire de Nice puisque des astreintes quotidiennes existent (jusqu'à 550 euros par jour !), astreintes décidées par le juge. Mais, rien n'est fait !

Pour satisfaire aux décisions de justice, il suffisait de :

1. Réintégrer M. L. et lui envoyer un courrier de confirmation de réintégration comme cela a été exigé par les décisions de justice. Coût : 3,40 euros pour un recommandé !!

2. Publier sur internet les décisions de justice. Coût : 0 euro !

3. Publier les décisions de justice sur le bulletin d’information envoyé à tous les membres de l’ACIN.  Coût : minime (entre 500 et 800 euros).

Cela est-il trop difficile ? 
Peut-on considérer que c'est une faute de gestion associative ?? Faites votre opinion.
 

Chronologie en 2009 :

19 janvier 2009 :
2ème et 3ème condamnation avec des astreintes en cas de non-application des décisions de justice. (cf. 19/01/09 2ème condamnation du Consistoire de Nice  et 19/01/09 3ème condamnation du Consistoire de Nice )

26 février 2009 :
rien n’est fait. (cf. 26/02/09 Rien n'a été fait par le Consistoire )

25 mars 2009 : mais que fait l'équipe en place ? Pourtant, Guy SELLAM, KUZINER, DARMON, LEVY, JURKIEWICZ, NAKACHE étaient tous présents pour voter lors des 3 exclusions !

25 avril 2009 : Toujours rien !! Mais pourquoi ? Cela est-il une question d’honneur ou d'indifférence ? Qui pourra répondre ? Pourtant, les astreintes augmentent au fur et à mesure que les jours passent.

25 mai 2009 : Comme rien n’est fait, une procédure est entamée au juge de l’exécution pour la liquidation des astreintes. Les sommes sont très importantes. L’audience a lieu le 25 mai 2009 avec un délibéré au 22 juin 2009.

22 juin 2009 : la décision tombe sans équivoque : la liquidation des astreintes est prononcée. Une nouvelle fois, le Consistoire Israélite de Nice avec Guy SELLAM et José KUZINER à sa tête est condamné, encore plus durement que les autres fois.

La République française les condamne à payer la somme de 65.450 euros pour les liquidations d’astreinte !! Oui, 65.450 euros à payer pour ne pas avoir respecté les décisions de justice dont la réintégration et la publication des jugements !

Pourquoi cette somme ? Vous pouvez lire les motifs exacts et sans équivoque de la décision de justice. Lisez et appréciez : 29/06/09 qui va payer la 4ème condamnation (65.450 euros) ? à Guy SELLAM et ses amis d'assumer, de payer ?  


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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 13:07

Ce blog traite des exclusions provoquées par le Consistoire Israélite de Nice, sous la présidence de Guy SELLAM et des conséquences financières et morales pour le Consistoire.
Ces exclusions ont été condamnées par la justice française à 3 reprises qui a lourdement condamné le Consistoire et ses dirigeants.
Vous avez la possibilité de suivre la chronologie des faits avec les documents exacts ainsi que les condamnations de la justice française.

Voici le courrier envoyé à l'ensemble des administrateurs du Consistoire Israélite de Nice après ces condamnations : il est demandé que les initiateurs de ces exclusions assument leurs faits et payent personnellement ces condamnations.
Est-ce au Consistoire Israélite de Nice de payer ou est-ce ceux qui ont initié ces exclusions, en les décidant et les votant à trois reprises ?
A qui d'assumer les décisions ? Doivent-ils rembourser le Consistoire Israélite des sommes décidées par les jugement (en tout, autour de 10.000 euros avec les frais d'huissier importants) et démissionner de leurs postes ou rester en poste et faire payer le Consistoire ?

 

A vous de lire et  de vous faire une opinion sur l'état des responsables de la communauté juive de Nice et de leur demander des comptes.

Courrier envoyé à tous les administrateurs du Consistoire de Nice,  les Grands Rabbins de Nice et de France, le Président du Consistoire Central avec en copie les deux jugements du 19 janvier 2009 :

Nice, le 29 janvier 2009

Monsieur et Madame L.
                                     

  
                                                                                     A : Monsieur Guy SELLAM 

Monsieur le Président,

Messieurs les administrateurs,

 

Un peu plus d’un an après la première mesure d’exclusion prononcée à notre encontre, nous souhaitons porter à votre connaissance les jugements qui ont été rendus par le Tribunal de Grande Instance de NICE le 19 janvier dernier, au nom de la République française.

Ces décisions judiciaires caractérisent les graves fautes commises par les instances dirigeantes de l’ACIN présidées par Monsieur Guy SELLAM, et la volonté de ces dernières de nuire à notre honneur qui est aujourd’hui totalement réhabilité par ces jugements.

 

Nous souhaitons rappeler brièvement la chronologie des faits :

-         le 6 novembre 2007, le bureau de l’ACIN prononce notre exclusion de l’association au motif d’une procédure prud’homale pour ma personne et pour ma femme au seul motif qu’elle est … ma femme ! 

-         Le 18 décembre 2007, le Conseil d’administration de l’ACIN « régularise » cette mesure en prononçant une deuxième mesure d’exclusion pour les mêmes motifs.

-         Le juge des référés ayant suspendu ces mesures d’exclusion, le Conseil d’administration de l’ACIN prononce une troisième mesure d’exclusion cette fois seulement à mon encontre le 7 mai 2008.

 

Ces exclusions à notre connaissance les premières de l’histoire du Consistoire de Nice, accompagnées de commentaires injurieux et infamants à notre encontre nous ont particulièrement choqués et sont le fait d’une instance dirigeante, présidée par M. Guy Sellam,  incompétente et indigne, ce que les juges ont souligné.

 

A trois reprises, les dirigeants de l’ACIN ont voté pour notre exclusion du Consistoire de Nice, en nous déniant les droits les plus élémentaires.

A trois reprises, le peuple français à travers sa justice a condamné les auteurs de ces agissements rétablissant le droit et la justice, en parlant de « mesures vexatoires, infondées », « de caractère infamant et vexatoire » et « d’acharnement » !!

 

Au-delà de l’aspect personnel, il est pathétique de constater qu’au 21ème siècle, certains responsables communautaires se sont crus autorisés à engager des procédures graves d’exclusion à l’encontre d’autres membres de la communauté sans à aucun moment se remettre en question, entraînant notre communauté dans « l’ infamie ».

Au contraire, elles ont poursuivi cet acharnement, votre conseil n’hésitant pas à nous accuser, dans ses conclusions, de formuler une « demande totalement … hérétique ».

A titre anecdotique, je rappellerai que la dernière exclusion célèbre d’une communauté juive est celle de Spinoza en 1657 par des dirigeants qui ont fini dans les « poubelles de l’histoire ».

 

Aujourd’hui, la question qui se pose est de savoir si les dirigeants de l’ACIN vont enfin assumer ces condamnations ou vont les faire supporter comme par le passé par l’ensemble des membres de la communauté juive de Nice à travers l’ACIN.

S’agissant des deux premières exclusions, le Tribunal a constaté :

«  Il est constant que les décisions d’exclusion en date du 6 novembre 2007 sont irrégulières en la forme, Monsieur L. n’ayant pas été invité au préalable à s’expliquer, la mesure ayant été prise par une instance non habilitée, le bureau au lieu et place du conseil d’administration.»

 

Au stade où le jugement constate des erreurs de droit flagrantes, il est intéressant de rappeler que la Secrétaire Générale, Lyne Darmon, est avocate de profession, Secrétaire Générale aidée par d’autres «experts» tels que le vice-président, délégué au président, José Kuziner.

 

Le Tribunal a poursuivi en ces termes :

« Attendu que parallèlement à sa qualité de membre de l’association, Monsieur L. assurait les fonctions de directeur dans cette association et a formé un recours devant le Conseil des Prud’hommes à la suite de son licenciement.

Qu’il ne s’agit que de l’exercice légitime d’un droit par un salarié et ne peut être sanctionné par une mesure de radiation à l’encontre du membre de l’association, le salarié et le membre n’ayant commis aucune faute en utilisant une voie de droit ouverte à tout citoyen. »

 

 « Que du fait de ces mesures particulièrement vexatoire et infondées, les époux L. ont subi un préjudice moral réel. »

 

Les mesures d’exclusion ont donc été déclarées nulles et de nul effet et notre réintégration a été prononcée.

 

S’agissant de la troisième mesure d’exclusion, dans un second jugement,  le Tribunal a réaffirmé que « le droit d’ester en justice est un droit légitime ouvert à tout citoyen.

Que c’est en qualité de salarié et non de membre que Monsieur L. a contesté avec succès son licenciement.

Qu’il ne peut en outre lui être reproché d’avoir contesté des mesures d’exclusion motivées par des faits indépendants à sa qualité de membre de l’association et ne constituant pas un motif grave au sens de l’article 4 des statuts de l’association.

 

Que cette troisième mesure d’exclusion a manifestement un caractère infamant et vexatoire notamment au regard des fonctions exercées précédemment par Monsieur L., membre assidu de cette association et compte tenu de l’acharnement dont a fait montre l’association à voir évincer de son sein Monsieur L. »

 

L’exclusion est donc déclarée nulle et de nul effet et ma réintégration est à nouveau ordonnée.

Le tribunal a également ordonné la publication de ces décisions judiciaires sur le site internet de l’ACIN et sur le bulletin d’information du Consistoire adressé à l’ensemble des membres.

 

Aujourd’hui, le caractère arbitraire et préjudiciable de ces décisions d’exclusion est constaté judiciairement. Il est à noter évidemment que ces condamnations du Consistoire de Nice sont le fait de la République française et au nom du Peuple français.

 

Ces condamnations sont les conséquences de décisions prises par quelques personnes membres du bureau de l’ACIN pendant la période où ces mesures ont été décidées.

 

Des condamnations financières sévères ont été prononcées par le Tribunal ayant pour objet de réparer le préjudice moral subi par mon épouse et moi-même, le tribunal ayant insisté sur le « caractère infamant et vexatoire » de ces exclusions.

Pourquoi l’ACIN supporterait-elle la charge de ces condamnations alors qu’elles sont la conséquence de l’acharnement, de l’incompétence et de la volonté de nuire de certaines personnes membres de l’instance dirigeante ?

 

Ils ont initié ces exclusions, à eux d’en assumer les conséquences relatives tant à la poursuite de leur mandat qu’au plan financier.

Ce sont ces dirigeants qui ont entraîné l’ACIN dans ces procédures coûteuses.

 

Ces condamnations importantes, à hauteur de 8.500 Euros hors frais d’huissier et de publication, viennent s’ajouter aux autres condamnations survenues dans d’autres affaires, représentant une charge très importante pour le Consistoire de Nice et qui sont la conséquence exclusive des erreurs et des fautes des responsables du Consistoire.

 

En tout état de cause, ces sommes doivent incomber aux initiateurs des exclusions et responsables directs de cet acharnement :

. Monsieur Guy SELLAM, Président de l’ACIN, responsable au premier chef de toutes ces exclusions.

. Monsieur José KUZINER, vice-président et délégué à la présidence.

. Madame Lyne DARMON, Secrétaire Générale et … avocate.

. Monsieur Daniel TOLEDANO, vice-président.

. M. Simon JURKIEWICZ, Vice-Président

. Monsieur Alain NAKACHE, Trésorier Général.

. Monsieur Alain LEVY, membre du bureau.

 

Toutes ces personnes doivent personnellement payer ces condamnations et non les laisser supporter par l’ACIN.

 

En effet, elles sont les premières à dire, à qui veut l’entendre, que l’ACIN est financée par des dons et qu’il est anormal que ces dons soient utilisés pour régler des condamnations judiciaires. En effet, cela est anormal, donc s’ils sont un tant soit peu responsables de leurs actes, ils devront assumer financièrement en payant directement ces condamnations dont ils sont à l’origine, et assumer moralement en présentant leur démission.

 

A plusieurs reprises, ils ont initié ce processus d’exclusion avec énergie, n’hésitant pas à se réunir pour la 3ème exclusion (décidée en quelques minutes), le soir même des 60 ans de l’Etat d’Israël … sans être gênés de se rendre ensuite à la Grande Synagogue de Nice !!

 

A eux maintenant d’assumer leurs fautes …

Tant nous que la Communauté Juive de Nice, nous sommes en droit d’attendre une réponse claire et écrite de chacune des personnes responsables de ces exclusions.

Nous espérons ne pas être déçus une nouvelle fois par leur comportement.

 

Nous vous prions de croire en l’expression de nos sentiments distingués.

 



 
Copie :

- Monsieur Gilles BERNHEIM, Grand Rabbin de France

- Monsieur David SHOUSHANA, Grand Rabbin de Nice Côte d’Azur

- Monsieur Joël MERGUI, Président du Consistoire central de France

- Monsieur Guy COHEN, Président du Consistoire Régional Nice Côte d’Azur

 

Par Justice au Consistoire de Nice
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